264 travailleurs-ses du sexe saisissent la Cour européenne des droits de l’homme pour faire abroger la loi de pénalisation des clients-es de 2016.
Le mot « transphobie » est enfin intégré au dictionnaire.
Mars : Un second cas de rémission du VIH est annoncé lors de la conférence internationale Croi à Seattle.
3 mai : The Lancet publie les résultats définitifs du second volet de l’étude Partner qui évalue l’efficacité du Tasp chez les couples gays sérodifférents. L’étude a enrôlé 783 couples, dans 14 pays européens. Les résultats démontrent qu’en dépit de près de 75 000 actes sexuels sans préservatifs, aucun cas de transmission VIH n’a été observé entre les partenaires.
Juillet : Les départements de Paris et des Alpes-Maritimes lancent « Au labo sans ordo », une expérimentation de dépistage du VIH sans ordonnance et sans frais dans tous les laboratoires d’analyses médicales.
Signature d’un nouvel avenant à la convention « S’assurer et emprunter avec un risque aggravé de santé ».
Septembre : l’agence européenne du médicament (EMA) approuve l’utilisation de l’ibazilumab comme traitement anti VIH pour les personnes porteuses de formes multi résistantes du virus.
Octobre : La 6e Conférence de reconstitution du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme est organisée en France (Lyon). Les pays contributeurs s’engagent à verser 14 milliards de dollars, un investissement en hausse, mais toujours insuffisant pour mettre un terme aux épidémies en 2030.
Premier décembre : publication des chiffres annuels du VIH en France : on commence à observer une baisse des infections, mais pas chez tout le monde !
L’Onusida recense plus de 38 millions de personnes vivant avec le VIH dans le monde (dont 170 000 en France).
